Chaque année, l’Orchestre de l’Agglomération accueille de nouveaux musiciens, élèves de conservatoire de niveau 2e et 3e cycle ou amateurs de bon niveau.

Vous êtes violoniste, altiste, violoncelliste, instrumentiste à vent… vous avez un bon niveau et vous rêvez de jouer au sein d’un orchestre symphonique. Rejoignez l’Orchestre Melun Val de Seine !

Chaque année, l’Orchestre de l’Agglomération accueille de nouveaux musiciens, élèves de conservatoire de niveau 2e et 3e cycle ou amateurs de bon niveau.

Pour des musiciens passionnés, c’est l’occasion de travailler en profondeur et jouer sur scène les grandes œuvres du répertoire symphonique, sous la direction du chef d’orchestre Jean-Michel Despin, encadrés par des musiciens professionnels et accompagnés par un régisseur.

Cette année, l’Orchestre Melun Val de Seine se produira dès le 6 décembre 2026 au Mas du Mée-sur-Seine, à la Ferme des jeux de Vaux-le-Pénil au mois de mars 2027 et en juin 2027 à Limoges-Fourches. Pour préparer ces concerts, l’Orchestre répète tous les dimanches, en période scolaire, de 9h30 à 12h30, à l’auditorium du Centre Musical Henri Charny, au Mée-sur-Seine.

 

 

La Magie de Noël de Caroline Marxest-il un cadeau que vous offrez à tous les enfants ?
Tout à fait ! Et même à tous les amoureux de Noël, quel que soit leur âge. C’est un spectacle dit de « grande illusion », car il ne recourt pas au close up, autrement dit à la magie de près. Je partage la scène avec deux lutins, Gribouille et Romix, qui passent les soixante minutes de la représentation à m’embêter. Je suis la magicienne et je les mets dans des boîtes. Mais, à la fin, ce sont eux qui me mettent en boîte. Le show fait appel à des techniques aussi éprouvées que le mentalisme et le quick change, c’est-à-dire le changement de tenue rapide. J’interagis beaucoup avec le public, sans oublier la participation d’enfants qui montent sur scène. J’ai prévu d’interpréter ce spectacle jusqu’en 2028.

Étant fille de prestidigitateur, la magie a-t-elle toujours fait partie intégrante de votre quotidien ?
Oui.Je suis née à Meaux et j’ai grandi à Claye-Souilly. Ma mère travaillait dans une banque et, le week-end sur scène, elle était assistante de mon père. J’ai passé mon enfance à la voir se faire découper en morceaux ! Aujourd’hui, elle est sculpteuse de ballon. Mon père m’a enseigné son art et je l’ai accompagné en tournée dès l’âge de 6 ans. J’ai rapidement eu des prix de magie puis j’ai commencé à partir en tournée, dès mes 18 ans ; après avoir arrêté le lycée.

« Madonna n’a pas levé la main »

 

Qu’aimez-vous dans votre métier ?
J’adore émerveiller les gens et leur faire oublier leurs soucis. J’apprécie le spectacle dans toutes ses dimensions. J’ai appris à jouer de la flûte traversière, de la batterie, des claquettes, avant de suivre des cours de chant au studio Alice Dona et de comédie au cours Florent.

Qui sont vos maîtres ?
Il y a David Copperfield que j’ai vu à Las Vegas, mais aussi David Williamson, un autre artiste américain. En France, j’admire le travail de Yann Frisch et de David Stone.

Il paraît que vous avez joué pour Madonna. Racontez-nous… 
Il y a une dizaine d’années, elle logeait àl’hôtel Crillon, près de la Concorde à Paris. Elle m’a demandé venir pour l’anniversaire de son fils, David. J’ai joué en anglais, seulement pour elle et ses autres enfants. Son assistante m’avait prévenue qu’elle pouvait lever la main à tout moment pour me dire d’arrêter et de partir. Heureusement, elle ne l’a pas fait et a aimé ma prestation.

Par Benoît Franquebalme (Agence de presse TOUTécrit)

La Magie de Noël de Caroline Marx est programmé jeudi 19 décembre de 20h à 21h à la Ferme des Jeux de Vaux-le-Pénil.

Tarifs : de 8 à 19 €. Infos : 01 64 71 91 28.

 

 

 

 

 

 

Comment avez-vous construit votre nouvelle création, où vous nous invitez à sortir de nous-même ? Et comment l’idée a-t-elle germé en vous ?   
J’ai imaginé sept danseurs et danseuses habitant un univers particulier qui représente le centre du monde. Petit à petit, leurs ombres se révèlent, ils ôtent leurs vêtements pour devenir eux-mêmes. Ils se subliment en tant que personnes, mais également en tant qu’individus appartenant à un collectif. Ils s’entraident, luttent et résistent. Je me suis demandé ce que la mythologie antique rattachée aux géants deviendrait si je la transposais à la société actuelle. L’idée est de guider chacun de nous vers l’expression de notre puissance intérieure. J’ajoute que ce spectacle, qui dure une heure, est très accessible aux enfants à partir de 10 ans.

De quelle façon les sept géants s’expriment-ils ?
D’abord en dansant, bien sûr ! Ils communiquent également en chantant et avec des phrases mantra qui leur permettent de raconter comment ils sont puissants et ce qui, parfois, les empêche de l’être davantage. L’une des phrases qui revient souvent est “Vous êtes 10 000 et un seul restera”. Elle symbolise la compétition existant aujourd’hui entre chacun d’entre nous.

« Une danse de virtuoses  »

Par quel fil conducteur avez-vous été guidée ?
Selon moi, être géant c’est assumer d’être soi. C’est aussi réussir à prendre le pouvoir sur soi-même. Je pousse le public à se demander comment on devient géant et par quels mécanismes cela s’opère-t-il. En filigrane, j’aborde les sujets du surhumain et de l’empowerment, c’est-à-dire cettevolonté de renforcer les possibilités d’un groupe d’individus pour leur permettre de réagir efficacement face aux conditions sociales, économiques, politiques ou écologiques auxquelles ils sont confrontés. Mes personnages sont nés de l’observation de mon quotidien, de mon environnement et de mon entourage.

Peut-on parler de danse contemporaine ?
Oui, mais j’évoquerai plus précisément une technique imaginée par le danseur et chorégraphe américain Matt Matox. Arrivé en Europe dans les années soixante-dix, il est mort à Perpignan en 2013. J’ai suivi son enseignement dans une école de danse à Paris il y a une dizaine d’années. Il prônait une danse de virtuoses, une puissance du mouvement qui rend les gens géniaux. Mon spectacle fait appel à cette gestuelle. Le samedi 7 décembre à 17 heures, ma compagnie donnera d’ailleurs une conférence dansée sur Matt Matox à l’auditorium du conservatoire de Melun.

Par Benoît Franquebalme (Agence de presse TOUTécrit)

Laissez-vous entraîner dans l’univers de Giants, vendredi 13 décembre de 20h30 à 21h30 à l’Escale de Melun.
Tarifs : de 6 à 16 €. À partir de 10 ans.
Infos : 01 64 52 10 95

 

 

 

 

Quelle est l’intrigue de votre spectacle ? 
C’est un show d’improvisation longue. Le principe est le suivant : un personnage a un secret tellement inavouable qu’il est parvenu à le cacher jusque-là. Et le divulguer pourrait bouleverser sa vie personnelle et professionnelle. Les spectateurs se demandent comment ce secret va pouvoir être protéger et quelles stratégies vont être mobilisées pour y parvenir. Mais les scénaristes, ce sont eux ! 


C’est-à-dire ?
Nous sommes cinq à six sur scène. Nous commençons par demander au public de nous donner des idées de secret, avant que notre maître de cérémonie n’en choisisse une à la volée. Puis les personnes présentes dans la salle désignent celui d’entre nous qui portera ce secret. Nous les invitons également à imaginer d’autres contraintes, comme le lieu où l’histoire se passe ou encore le hobby d’un des personnages. Avec cet événement des Mardis de l’Impro, nous souhaitons fidéliser ceux qui le connaissent déjà et séduire de nouveaux adeptes. Le fait de jouer à 20 heures un mardi soir permet aussi d’accueillir les enfants. Après avoir interprété Chut… on en fait toute une histoire ! deux fois la saison dernière, nous le jouerons les 15 octobre, 12 novembre, 11 février, 8 avril et 6 mai, toujours à l’Espace Nino Ferrer de Dammarie-lès-Lys.

 

« Créer des histoires à partir de rien » 


Comment avez-vous découvert l’improvisation ?

J’ai commencé au lycée Joliot-Curie de Dammarie-les-Lys. J’ai ensuite co-créé la troupe Arts et Ficelles en 1995, puis la compagnie A par T en 2020, en plein Covid.
Nous sommes six avec Abdelmalek Dahmani, Marie-Noëlle Pichot, Pierre Rabain, Nordine Salhi, Delphine De Winne et moi. Notre spécificité est de privilégier les formats longs.

Qu’appréciez-vous dans l’improvisation théâtrale ?
Cette discipline permet d’explorer tous les registres, que ce soit le classique, le moderne ou l’absurde. J’aime aussi la solidarité qui en émane. Il faut pouvoir compter les uns sur les autres, afin de parer aux imprévus, qui ne manquent pas ! Nous sommes très soudés. Enfin, j’adore créer des histoires à partir de rien. Le public assiste à un spectacle qui n’a jamais été joué et qui ne le sera plus. C’est un privilège pour lui, comme pour nous.    

À quelles contraintes êtes-vous confrontés ? 
La première est celle de devoir boucler notre histoire en une heure. Tenir ce timing sans nuire à la cohérence de la soirée est un défi, car l’imagination des spectateurs est sans limite. Nous nous sommes déjà retrouvés dans le désert, à bord d’un avion, sous une voiture, pratiquant la taxidermie, collectionnant des rouleaux de papier toilette ou tricotant ! Pour vous donner une idée, voici quelques-uns des secrets qui nous ont été proposés : « J’ai empoisonné ma belle-mère », « Je viens du futur », « J’ai volé l’héritage de ma grand-mère », « Je suis agent secret » ou encore « J’ai dû changer d’identité ».

Échangez-vous avec le public après la soirée ?
Bien sûr ! Après chacun des Mardis de l’Impro, nous lui proposons de rester avec nous autour d’un verre dans la salle Raymond Bussières. Du 28 au 30 mars prochains, Arts et Ficelles organise également un festival d’improvisation libre, qui aura lieu aux 26 Couleurs à Saint-Fargeau-Ponthierry.

Par Benoît Franquebalme (Agence de presse TOUTécrit)

Chut … on en fait toute une histoire ! est programmé le mardi 15 octobre à 20 heures à l’Espace Nino Ferrer de Dammarie-lès-Lys.
Durée : 1h. Tarif : 8 €. Infos : 01 60 56 95 20. 

 

 

Ces 5 communes, unies sur le territoire au fil de la Seine, proposent une saison haute en couleurs, qui mêle plusieurs disciplines : danse, théâtre, humour, musique, expositions, comédies musicales, jeune public … Cette saison, 3 personnages, représentant chacun une discipline (danse, musique et spectacle jeune public) accompagneront les spectateurs au fil de la programmation.

Un abonnement plus avantageux !

Dorénavant, l’abonnement communautaire sera accessible à partir de 4 spectacles, (contre 5 les années précédentes) il permet aux spectateurs de bénéficier de tarifs attractifs, avec des réductions allant jusqu’à -40% du tarif plein.

Prenez vos places et abonnements sur la billletterie en ligne

Saison culturelle 2024-2025 – Melun Val de Seine

La Communauté d’Agglomération Val de Seine s’associe au festival des arts de la rue Les Affolantes pour proposer de nouveaux lieux de spectacles sur les berges de Seine, à Boissettes et SaintFargeau-Ponthierry. Embarquez pour Les Affolantes du mercredi 18 au dimanche 22 septembre ! Ce festival gratuit, joyeux et populaire qui a accueilli 12 000 festivaliers l’an passé, prend cette année une nouvelle dimension intercommunale, avec des spectacles dans le parc du château de Boisettes, le mercredi 18 septembre, et sur le parvis des 26 couleurs à Saint-Fargeau-Ponthierry, le jeudi 19 septembre.

Pour cet évènement, le propriétaire a accepté d’ouvrir, exceptionnellement, le parc de ce château privé qui se trouve au cœur du village et sur les bords de Seine. C’est un très beau lieu pour accueillir du spectacle vivant et découvrir les atouts de notre Agglo.


Thierry Segura, Maire de Boissettes, Vice-président en charge du projet de territoire et porteur du Schéma directeur de l’Axe Seine

La programmation éclectique des Affolantes est proposée sur une quinzaine d’espaces scéniques, avec des spectacles des arts du cirque, de théâtre de rue, des fanfares, de la danse, des concerts, des chansons. Les spectateurs peuvent profiter chaque soir, d’au moins un spectacle ou un concert sur l’une des trois communes concernées avec une apogée du festival le week-end sur l’île Saint-Étienne à Melun, où le festival se tient depuis 2017 avec le soutien de la Ville. 

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