C’est le point d’orgue du dispositif de sensibilisation des lycéens à la culture. Il offre l’opportunité aux groupes de lycéens musiciens d’effectuer leur première scène, dans des conditions professionnelles, mais aussi de découvrir tous les à-côtés d’un spectacle : organisation, régie son, enregistrement en studio, répétitions …
Les groupes sélectionnés (jusqu’à 8) sont accompagnés pendant plusieurs mois par des professionnels, en particulier en répétition, jusqu’à la date du concert.
Le jour J, les musiciens lycéens découvrent l’univers du concert grâce aux rencontres avec différents professionnels de la musique.
- Alors, n’hésites plus si toi aussi tu veux tenter de monter sur scène et peut-être jouer à Rock en Seine, inscris-toi ici


La danse dans tous ses états ! Danseurs amateurs et professionnels se sont donné rendez-vous à Melun dans le cadre d’un sixième Dans’Hybrid, qui s’annonce haut en couleur. Dès le 30 octobre, à 10 heures, et jusqu’au 3 novembre, profitez des cours de Francesco & Maxime (danse à deux), des chorégraphes Amel Khaies (hip hop, contemporain) et Carole Bordes (jazz contemporain), mais aussi de ceux du champion de France et vice-champion du monde 2004 de breakdance, Rodrigue Lino (salsa-hip hop). Ces ateliers et cours sont accessibles dès 8 ans.
Le jeudi 2 novembre à 18h30, dix jeunes vidéastes prometteurs exposeront leur travail réalisé dans le cadre du programme « Créer, c’est Résister #7 ». Vous pourrez ensuite les retrouver sur la scène, en ouverture du spectacle La parole des vents créé par la compagnie Les Résilient.es, d’Amel Khaies. Cette nouvelle création conte l’histoire de six interprètes évoluant dans un monde postapocalyptique. Emportés par les vents et rythmés par leurs pensées, ils questionnent le rapport à soi, aux autres et à la nature.
Le clou du spectacle
Et ne ratez pas le bouquet final, samedi 4 novembre de 18h à 22h, avec l’incontournable Battle Hybrid’. Ce concours de danse verra de jeunes talents, amateurs ou semi-professionnels, s’affronter dans les catégories groupe et solo (12-18 ans et 18-25 ans). Chacun présentera deux chorégraphies, avec des musiques imposées et choisies le jour J. Leurs performances seront évaluées par un jury associant le public et quatre chorégraphes. Les heureux lauréats auront la chance d’assurer la première partie d’un spectacle, de réaliser une vidéo-danse avec un vidéaste confirmé et bénéficieront de places de spectacle en région parisienne. Cette battle sera ponctuée par les démonstrations de groupes amateurs issus du territoire et la présentation de deux créations originales : Re-Garde, pièce chorégraphique imaginée par la compagnie MF, et Giants, signée par Carole Bordes (compagnie Emois). Vous pourrez enfin laisser les décibels vous entraîner jusqu’au bout de la nuit, avec Rodrigue Lino et le DJ Senka aux platines.
Par Benoît Franquebalme (Agence de presse TOUTécrit)
Dans’Hybrid #6. Du 30 octobre au 4 novembre à L’Escale de Melun.
Spectacles gratuits.
Infos : 01 64 52 10 95 ou billetterie.melun@camvs.com
Pourquoi avoir intitulé votre nouvel album Dans le film de ma vie ?
C’est le titre de l’un des morceaux. J’y évoque mon parcours, d’hier à aujourd’hui. « D’un coup, le succès a été une claque dans la gueule/Les concerts, le sex and drugs, les pièges du rock and roll/L’argent trop cher et les cendrillons qui papillonnent. » La maison de disques a aimé et m’a proposé d’intituler l’album ainsi.
Votre tournée s’arrête au Mas, le 14 octobre. Quels morceaux le public pourra-t-il écouter ?
Nous sommes quatre musiciens : Jimmy Montout à la batterie, « Zou » à la basse, Jean-Max Mery aux claviers et moi à la guitare et au chant. Je n’ai jamais joué dans un tel groupe, même à l’époque de Téléphone, où nous étions jeunes et découvrions nos instruments. Nous interpréterons l’intégralité des morceaux du dernier album, certains de mes succès comme Jack et Ces idées-là et, bien-sûr, des standards de Téléphone. Parfois, nous intégrons aussi des reprises, comme Satisfaction des Rolling Stones dans Ça (c’est vraiment toi).
À 80 ans, les Rolling Stones sortent un nouvel album. Vous vous imaginez chanter à ce moment-là ?
On verra bien. La scène n’est pas forcément une question d’âge. Je suis en tournée en métropole jusqu’à début janvier puis j’enchaînerai avec des dates en Polynésie, en Nouvelle-Calédonie et à La Réunion. Ensuite, place aux festivals d’été. Lorsque je ne fais rien, je suis davantage fatigué que lorsque je bosse. Je dirais que la scène, c’est mon sport.
« Je me sens vraiment chez moi »
Vous résidez près de Fontainebleau depuis douze ans. Vous en aviez assez de Paris ?
Avec mon épouse, nous avons d’abord acheté une résidence secondaire dans les environs. Après un été passé ici, nous avons réalisé que nous ne voulions plus retourner à Paris. J’ai donc vendu ma maison du Pré Saint-Gervais et nous nous sommes installés en Seine-et-Marne. J’ai même emmené une cabine téléphonique londonienne de 800 kilos qui trône dans mon jardin. Ici, je me sens vraiment chez moi. Les gens sont bienveillants et personne ne vient me déranger. J’aime marcher en forêt de Fontainebleau ou aller, avec ma femme et mon fils, au massif des Trois-Pignons, à Noisy-sur-École, où il ne manque que la mer.
Par Benoît Franquebalme (Agence de presse TOUTécrit)
Venez écouter Louis Bertignac, qui se produit le samedi 14 octobre à 20h30 au Mas, au Mée-sur-Seine.
Tarifs : de 13 € à 26 €.
Infos : 01 64 87 55 36. Durée : 1h45
Sur quoi repose la spécificité du Barber Shop Quartet ?
Aux États-Unis, à la fin des années 1800 et au seuil du XXe siècle, les clients qui attendaient leur tour chez le barbier se divertissaient avec des groupes vocaux combinant des harmonies très savantes. Ces voix maîtrisaient l’art de prononcer les paroles simultanément, sur des notes différentes. Au fil du temps, ils se sont professionnalisés et diversifiés. Formé il y a vingt ans à Bordeaux, notre Barber Shop Quartet s’inscrit dans cette tradition, tout en offrant un spectacle 100 % français. Nous utilisons tous les ressorts comiques en essayant d’être drôles, pertinents et intelligents. Je nous comparerai peut-être aux Les Frères Jacques, mais en plus modernes.
Quel pitch feriez-vous de votre spectacle ?
Je dirais que c’est la dispute de notre quartet le jour d’un concert de prestige. La soprano revêche (Marie-Cécile Heraud), l’alto naïve (Rachel Pignot), le ténor Monsieur Loyal pontifiant, que j’interprète et le basse clown-doux rêveur (Xavier Vilsek) font tour à tour leur show. Ce spectacle, qui comprend une vingtaine de morceaux, est un mélange de deux de nos créations, à savoir L’Opus, que nous avons jouée 400 fois en huit ans, et Le Chapitre. Si nous jouons des compositions de notre cru, nous revisitons aussi l’Ave Maria de Charles Gounod, La Flûte enchantée de Mozart ou Partido Alto de Chico Buarque. À la demande des organisateurs, j’ai même écrit une chanson sur Dammarie-lès-Lys, où nous nous produisons pour la seconde fois.
Quelles sont vos influences ?
Elles sont autant musicales que dramatiques. Je citerais pêle-mêle Les Frères Jacques, le réalisateur Spike Jonze (Dans la peau de John Malkovich), Tex Avery, Marcel Aymé, Georges Brassens ou encore Bobby Lapointe. Chacun amène son univers. Par exemple, notre alto Rachel a été choriste sur des albums de Julien Clerc, Salvatore Adamo ou Benjamin Biolay. Elle a aussi
collaboré avec Michel Legrand sur la comédie musicale Dreyfus en 2014 et interprète les chansons de la dernière version du dessin animé Blanche-Neige et les Sept Nains.
Par Benoît Franquebalme (Agence de presse TOUTécrit)
Entrée libre. Infos : 01 60 56 95 20.
La Communauté d’agglomération Melun Val de Seine, Act’art et la Direction régionale des affaires culturelles d’Île-de-France s’associent pour mettre en œuvre une résidence d’actions artistiques et culturelles dans le domaine du spectacle vivant (cirque, arts de la rue, danse) dans les communes de Limoges-Fourches et Pringy.
L’artiste ou le collectif retenu, s’installera sur une période de 14 à 16 semaines sur le territoire et devra proposer un projet artistique itinérant et ancré dans la durée ; autour du spectacle vivant (cirque, arts de rue ou danse).
Le projet de résidence devra favoriser le maillage des publics, en associant les acteurs culturels locaux et les habitants dans un processus participatif, avec une attention particulière à la jeunesse. Il devra aussi créer les meilleures conditions de partage et de rencontre entre les artistes et la population du territoire en valorisant la dimension humaine et conviviale des échanges.
Saviez-vous que Dreamcatcher signifie attrape-rêves ? Au-delà du titre d’un film américain sorti en 2003, adapté du roman éponyme de Stephen King, il s’agit d’un petit cerceau de bois comprenant un réseau de fils en forme de filet. Une croyance ancestrale raconte que cet objet empêcherait les mauvais esprits de pénétrer le sommeil de celui qui en est détenteur, notamment les plus jeunes. Agissant comme un filtre, il capterait les belles images de la nuit, en emprisonnant les mauvais rêves, d’où son nom.
Qui n’a jamais cherché à apaiser les peurs des tout-petits lorsque vient la nuit ? Les rêves sont comme leurs dessins, racontant les émotions qu’ils peuvent ressentir.
Ils éprouvent le besoin d’être rassurés, en apprenant aussi à se rassurer eux-mêmes. Nombre de spectacles abordent d’ailleurs ce thème des songes d’enfants.
Des contes apaisants
Créé par la compagnie bretonne Dans les bacs à sable, La Clé des rêves raconte l’histoire de Léa, petite fleur enracinée dans sa prairie qui n’éprouve qu’une envie : parcourir le monde. Une clef lui ouvrira la porte du pays des rêves. Destiné aux enfants d’un à six ans, La Fée des rêves met en scène les rituels et les jeux inventés par une petite fille pour apprivoiser progressivement son sommeil et l’appréhension qui l’accompagne. Nous pourrions évoquer Nino au pays des rêves, qui nous entraîne dans l’épopée d’un garçonnet de sept ans, qui veut être chevalier. Et voilà qu’une nuit, il se retrouve transporté au pays des songes.
Dans Semeurs de rêves, deux étrangers s’installent à Griseville et vont bousculer le quotidien des habitants de ce petit village. D’abord des enfants, puis des plus grands, en les conduisant à s’interroger sur leurs croyances, puis à écouter leur coeur et à prendre la route de leur plus grand rêve. Dans la mythologie grecque, déjà, les Oneiroi étaient des divinités qui personnifiaient les rêves. Qui ne s’est jamais endormi dans les bras de Morphée ? Un imaginaire dont de nombreux metteurs en scène se sont inspirés.
L’idée sous-jacente est évidemment d’aider les bambins à entrer sereinement dans le cocon apaisant de la nuit. Comme le disait Anatole France, « ce besoin de rêver, l’enfant l’éprouve. Il sent son imagination qui travaille et c’est pour cela qu’il a veut des contes. »
Par Benoît Franquebalme (Agence de presse TOUTécrit)
Semeurs de rêves. Mercredi 4 octobre, à 15h, à l’Escale de Melun.
À partir de 7 ans. De 5 à 6 €. Durée : 55 mn.