1. Formé en 1971, ABBA est un groupe ayant connu un succès planétaire. De quelle nationalité sont les chanteurs et musiciens qui le composent ?
- Suédoise
- Danoise
- Norvégienne
2. En 1974, ils remportent l’Eurovision avec une chanson qui connaîtra un succès planétaire. Quel en est le titre ?
- Mamma Mia
- Waterloo
- Dancing Queen
3. Pour quelle raison ont-ils choisi le nom ABBA ?
- C’est un palindrome populaire dans leur pays
- C’est ainsi que s’appelle leur village natal
- Ce sont les initiales de leurs prénoms
4. Quel célèbre metteur en scène a pratiquement réalisé tous les clips du groupe ?
- Lasse Hallström
- Ingmar Bergman
- Thomas Vinterberg
5. En quelle année se sont-ils séparés ?
- 1978
- 1986
- 1992
6. En 1999, un consortium d’affaires leur offre une fortune pour enregistrer un nouvel album et partir en tournée à travers le monde. Combien leur a-t-il été proposé ?
- 500 millions de dollars
- 1 milliard de dollars
- 100 millions de dollars
7. Depuis sa création, combien d’albums ABBA a-t-il vendu ?
- 500 millions
- 100 millions
- 200 millions
8. Aujourd’hui, combien s’en écoule-t-il encore chaque année ?
- 2 millions
- 1 million
- 500 000
9. La chanson The Winner Takes It All a été adaptée, dans une version française, sous le titre Bravo tu as gagné, enregistrée avec ABBA. Quel en est l’interprète ?
- Michel Sardou
- Mireille Mathieu
- Mike Brant
10. Une comédie musicale a rassemblé 65 millions de spectateurs depuis sa création en 1999. Quel est son nom ?
- Avanti !
- O Sole Mio !
- Mamma Mia !
Réponses :
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b.
c.
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b.
b.
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a.
b.
Benoît Franquebalme (Agence de presse TOUTécrit)
Venez applaudir Tribute ABBA le vendredi 26 avril à 20h30 au Mas au Mée-sur-Seine.
Tarifs : de 9 à 18 €.
Infos : 01 64 87 55 36.
Durée : 1h45.
La Framboise Frivole que vous composez avec Bart Van Caenegem existe depuis 2001. Comment est né ce duo ?
Je suis belge et j’ai étudié le chant et le violoncelle à Anvers. En 1978, j’ai fondé ce duo avec un autre pianiste. J’avoue en avoir « épuisé » quelques-uns avant de rencontrer Bart, qui est de dix-neuf ans mon cadet (rires). Originaire de Gand, il joue aussi bien de la musique classique que du jazz. Ensemble, nous avons été nommés trois fois au Molière du spectacle musical.
Quel idée a-t-elle guidé la conception de Ceci n’est pas une Framboise Frivole, qui est votre septième création ?
Nousyincarnons des musicologues qui, dans un bunker en Normandie, trouvent une boîte contenant des partitions écrites par des soldats allemands. Nous imaginons qu’ils étaient jaloux de la musique des Alliés et ont voulu la copier. Sur scène, nous devenons alors les victimes de la mélodie qui s’empare de nous ! Je suis le chanteur-violoncelliste et Bart me répond avec son piano. L’idée est de jouer du classique avec beaucoup d’humour. Cela nous permet, par exemple, d’expliquer au public que les lieder sont des pièces vocales chantées sur un texte en langue germanique. On dit souvent que nous sommes à la musique ce que René Magritte est à la peinture. D’où le titre du spectacle qui rend hommage à son tableau.
Est-ce pour que la musique classique soit moins « intimidante » ?
Pas forcément. Mais nous trouvons que l’humour et l’improvisation sont souvent absentes dans le classique. C’est pourquoi notre public apprécie le mélange entre bons mots et compositions musicales que nous proposons.
« Pas de frontière entre les styles »
Comment les mariez-vous avec la variété qui est, évidemment, plus contemporaine ?
Nous trouvons des liaisons entre les deux et faisons se répondre les artistes. Les chansons Aline de Christophe ou Casser la voix de Patrick Bruel peuvent ainsi renvoyer au Va, pensiero du chœur des esclaves de Nabucco, l’opéra de Verdi. À nos yeux, Ravel, Moussorgski ou Schubert occupent la même place que Fugain, Brel ou Dylan. Dans le spectacle, la Rhapsodie hongroise de Liszt devient même un rap !
Comment les spectateurs réagissent-ils ?
Ils nous sont souvent reconnaissants de les avoir fait rire. Ne manquant pas d’humour, beaucoup nous disent que la Framboise Frivole devrait être remboursée par la Sécurité sociale (rires). Nous seul regret est qu’ici, le public ne puisse rester après le spectacle, car il n’y a pas toujours de bars dans les théâtres. En Flandres, nous faisons la fête jusqu’à deux heures du matin !
Par Benoît Franquebalme (Agence de presse TOUTécrit)
Ceci n’est pas une Framboise Frivole est programmé vendredi 26 avril à 20h30 à l’Espace Nino Ferrer à Dammarie-lès-Lys.
Tarifs : de 9 € à 21 €.
Infos : 01 60 56 95 20.
Durée : 1h20.
Les fondations du seul en scène ont été jetées dès la fin duXIXe siècle dans les cabarets français et américains. Déjà en 1885, à Paris, l’acteur Coquelin Cadet rencontrait un grand succès avec Les Réformes, monologue comique écrit par Georges Feydeau et portant sur la classe politique. Tombé un temps en désuétude chez nous, ce genre a ensuite connu un renouveau dans les années 1950 avec Robert Lamoureux et Fernand Raynaud, dont les héritiers seront Raymond Devos, Guy Bedos, Coluche ou encore Pierre Desproges.
Une nouvelle révolution sonne dans lesannées 2000. En important la pratique américaine du stand-up, avec Le Jamel Comedy Club sur Canal+, Jamel Debbouze et le producteur Kader Aoun voient naître une génération talentueuse d’humoristes. Contrairement au seul en scène qui s’appuie sur des personnages fictifs, le stand-up repose sur le vécu du comédien, qui se raconte en s’adressant directement au public. Avec l’émergence des réseaux sociaux et l’essaimage des petites salles que sont les Comedy Club, des dizaines d’artistes chevronnés ont émergé depuis vingt ans.
Corrosifs, irrévérencieux et drôles
À 46 ans, Fabrice Eboué fait figure de vétéran. Révélé dans Le Jamel Comedy Club, il revient avec un quatrième spectacle baptisé Adieu hier. Incorrigible râleur et provocateur né, il étrille la modernité et assume d’être « un mec à l’ancienne ». Du second degré, à l’état brut ! Quant à Edgar-Yves Monnou, il s’inscrit quant à lui dans un registre résolument politique avec Solide. Né en 1987 et originaire du Bénin, ce fils de diplomate oserait bien dire que ce pays africain est le plus corrompu du monde, mais il a peur « que les autres pays soient jaloux ». Un one man show original et revigorant !
Et ce n’est pas tout, puisque d’autres étoiles du stand-up seront également sur scène en mars. À 32 ans, Fary a déjà rempli l’Accor Arena de Bercy et le court Philippe-Chatrier de Roland Garros. Rien que ça ! Aime-moi si tu peux, son troisième show, explore la vie à deux, les bonheurs et impasses du couple. C’est rafraîchissant et pimenté. Enfin, ne manquez pas la prestation d’Ahmed Sylla dans Origami. « Je me demande quel aurait été mon destin, si je n’avais pas plié bagage de ma ville natale au Sénégal », s’interroge ce Nantais de 33 ans. Et quelque chose nous dit qu’il a la réponse…
Par Benoît Franquebalme (Agence de presse TOUTécrit)
Fary, le 8 mars à 20h15 à l’Espace Pierre Bachelet à Dammarie-lès-Lys (COMPLET)
Edgar-Yves Monnou, le 15 mars à 20h30 aux 26 Couleurs à Saint-Fargeau-Ponthierry. (COMPLET)
Ahmed Sylla, le23 mars à 20h15 à l’Espace Pierre Bachelet à Dammarie-lès-Lys (COMPLET)
Fabrice Éboué,le 21 mars à 20h30 au Mas au Mée-sur-Seine
Comment est né Climax ?
L’’idée qui nous a guidés a été d’éveiller les consciences sur les défis environnementaux qui nous attendent, en proposant ce que j’appellerais du musical-hall burlesque. Nous avons imaginé plusieurs tableaux, parmi lesquels le patinage artistique sur la banquise, un septième continent de plastique occupant le Pacifique nord ou encore la COP34 qui se déroulerait à Bali avec des participants arrivant en bouée. Le fil rouge est un enfant tombé du ciel, que nous accueillons pour lui présenter l’état du monde. Le grotesque permet de passer des messages et de montrer que, en un battement de cil, tout s’est accéléré depuis la Révolution industrielle.
Parleriez-vous d’un specatcle pessimiste ?
Pas du tout ! J’évoquerai plus un poil à gratter, qui nous invite à réfléchir, en riant. Ce spectacle est un message d’espoir, pour dire que nous sommes tous, collectivement, face à notre destin. Comprendre, c’est commencer à agir. Nous jouons dans des théâtres, des salles polyvalentes, des entreprises ou des lycées et nous montrons que les solutions existent. Il faut honorer la chance d’être vivant.
L’humoriste Guillaume Meurice évoque Climax, en disant : « C’est comme si les Monty Python avaient lu le rapport du Giec ». Vous approuvez ?
Il est venu nous voir jouer au festival d’Avignon l’été dernier et il a trouvé cette formule. Elle résume assez bien ce que nous essayons de faire, à savoir regarder le monde avec une autre paire de lunettes. J’avoue aussi qu’il est très flatteur d’être comparé à ces maîtres de l’absurde que sont les Monty Python.
« Le public apprécie »
Pourquoi votre compagnie aborde-t-elle seulement des sujets sociétaux ?
C’est un parti pris engagé. Nous montons peu de spectacles que nous interprétons durablement, afin que les messages passent et infusent. Nous n’avons qu’un camion, afin de ne pas polluer. Parallèlement à Climax, nous jouons aussi Manger qui conte l’histoire de l’homme et de son alimentation. Il explique comment nous sommes empêtrés dans le modèle agroindustriel depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Climax en est à 250 représentations. Nous espérons qu’il y en aura 1000 !
Comment le public réagit-il après avoir assisté à Climax ?
Les spectateurs apprécient que de tels sujets soient traités différemment. Si les jeunes sont les plus anxieux, les réactions négatives sont très rares. Il est rassurant de constater que le climato-scepticisme est davantage présent à la télévision que dans la réalité.
Par Benoît Franquebalme (Agence de presse TOUTécrit)
Climax est programmé le jeudi 14 mars à 20h à la grange de la Ferme des Jeux à Vaux-le-Pénil.
Tarifs : de 8 à 16 €.
Infos : 01 64 71 91 28.
À partir de 8 ans.
Durée : 1h05.
Né en 2005, Podium Paris est un chœur réunissant entre 40 et 70 choristes, dont la vocation est de lutter contre la discrimination, quelle qu’en soit la forme. Pratiquant le chant à quatre voix et constitué d’interprètes issus de la communauté LGBTQI+, cet ensemble puise dans le répertoire de la variété française et internationale, en nous offrant un moment culturel et artistique hors du temps.
Mais saviez-vous que Podium Paris s’inscrit dans une tradition millénaire ? Dès le IVe siècle avant J.-C., le philosophe grec Platon vantait les mérites des Égyptiens qui établissaient, par la loi, les paroles des chansons qu’ils trouvaient les plus belles puis les enseignaient à leur jeunesse. Plus tard, au Xe siècle, sûr des bienfaits du chant, le médecin persan Avicenne s’en servit pour soulager et traiter les douleurs de ses patients. Et en 1954, l’ingénieur du son français Jacques Jost posa les bases de la musicothérapie et étudia les effets bénéfiques du chant sur les maladies mentales, avec la faculté de médecine de Paris.
Berceuses pour bébé
Aujourd’hui, il est d’ailleurs admis que chanter apaiserait bien des douleurs chroniques, mais atténuerait aussi les problèmes respiratoires. Combiné à des exercices d’orthophonie, s’y adonner aiderait les personnes atteintes de la maladie de Parkinson à lutter contre les troubles de la parole et de la voix. Dans un registre différent, fredonner une berceuse à un bébé pour l’endormir aurait également des vertus, en diminuant notamment les risques de colique et en favorisant la durée de sommeil. Elles permettraient aussi de renforcer le lien entre les parents et l’enfant.
Dès lors, rien d’étonnant à ce que les chorales connaissent un engouement croissant. Environ 10 000 sont répertoriées en France et près de trois millions de personnes en feraient partie ! Comme le dit un proverbe égyptien « n’est malheureux que celui qui ne sait pas chanter ».
Par Benoît Franquebalme (Agence de presse TOUTécrit)
Les chanteurs seront accompagnés de 5 chorales de notre territoire :
– Les classes de chant de la Compagnie Le Point du Jour
– Celles du conservatoire Les Deux Muses – Melun
– Choeurus line
– La Chorale Arpège – Maincy
– Unies Sont Nos Voix 77 – Melody Gospel de Savigny-le-Temple
All you need is love ! Chantons l’amour est programmé vendredi 9 février à 20h30 à L’Escale de Melun.
Tarifs : de 8 à 16 €. Infos : 01 64 52 10 95.
Agrégé en mathématiques, Manu Houdart sillonne les routes depuis cinq ans avec Very Math Trip, un one-man-show étonnant. Envie de plonger dans l’univers des nombres, tout en vous amusant ? Rendez-vous à l’Espace Nino Ferrer de Dammarie-lès-Lys le vendredi 2 février.
Ce spectacle est-il une façon de démystifier le regard que nous portons parfois sur les chiffres ?
Pour moi, les mathématiques sont synonymes de plaisir, même si j’ai conscience que ce n’est pas le cas de la plupart d’entre nous. Dans le mot « traumatisé », on entend souvent « maths ». J’ai donc voulu réconcilier ce que j’appelle les traumathisés, avec un h, avec cette matière. J’ai construit ce spectacle est pour eux, mais aussi pour ceux qui aiment les mathématiques. L’idée qui prévaut est rendre les chiffres tangibles, à partir de choses qui parlent à tous. Par exemple, j’explique qu’un joueur à autant de chances de décrocher le jackpot au loto que si je vous demandais de trouver le 3453e centimètre du chemin allant de Bruxelles à Rome, qui en compte 1 473 000 !
En quoi le fait d’avoir été professeur de maths vous aide-t-il sur scène ?
Avant Very Math Trip, j’ignorais que cette matière pouvait être, comment dirais-je, aimable (sic). Puis,j’ai compris qu’un enseignant est d’abord un acteur. Donner des cours m’a permis d’apprendre quelles étaient les techniques d’écoute et de prise de parole. Sur scène, je peux donc rebondir sur les réactions du public et ne pas être désarçonné par une question. J’ai pris confiance en moi.
Comment les jeunes spectateurs réagissent-ils ?
Je ne suis plus professeur depuis huit ans, mais que ce soit en Suisse, en Belgique ou en France, je multiplie les interventions dans les collèges et lycées avec mon one-man-show. Je vais dans une centaine d’établissements chaque année. Et j’ai prévu d’aller au Canada et en Guyane. Mon objectif s’inscrit dans une démarche de vulgarisation des mathématiques. Et cela passe par de telles initiatives.
De récentes études semblent indiquer que le niveau en mathématiques baisse. Le constatez-vous ?
Pas vraiment. Pas plus que je ne perçois un manque d’intérêt pour cette matière. Les professeurs mouillent le maillot. Je crois que le cours doit être un laboratoire. Ce n’est pas grave d’avancer dans une mauvaise direction, l’important est de construire un raisonnement. Avant de devenir excellent, il est d’abord important de prendre du plaisir.
Vous jouez le 2 février à l’Espace Nino Ferrer, puis quelle sera ensuite votre actualité ?
Nous donnerons la millième date de Very Math Trip au Grand Rex le 7 mai. Par ailleurs, nous sommes au théâtre du Lucernaire, à Paris, tous les dimanches à 19h, du 14 janvier au 9 juin. Et cet été, je participerai à mon cinquième festival d’Avignon.
Par Benoît Franquebalme (Agence de presse TOUTécrit)
Tarifs : de 9 à 21 €.
À partir de 8 ans.
Infos : 01 60 56 95 20.