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Mathias AUSTER
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Wild Mighty Freaks

Publié le 2 Avril 2019

Originaire de Seine-et-Marne, Wild Mighty Freaks se produira le vendredi 19 avril au Mée-sur-Seine, avant de partir sur les routes de France. Rencontre avec Tonton, le batteur de ce groupe de métal, dont les performances scéniques constituent, à elles seules, un spectacle. 

  • Interview

    Comment est né Wild Mighty Freaks ?

    Flex et moi-même en sommes les membres fondateurs. On se connaissait depuis plus de dix ans, mais chacun avait ses propres projets. Nous avons commencé à composer ensemble à la fin de l’année 2015 et ça a tout de suite très bien fonctionné car nous avons la même ouverture musicale. Nous avons eu l’envie d’étoffer nos compositions avec de nouvelles influences. Flex est donc allé voir Crazy Joe, un rappeur, qu’il connaissait déjà. Il s’est petit à petit intégré au projet. Yaboy est le dernier à nous avoir rejoints : nous le croisions souvent au studio de répétition, sans savoir qu’il était pianiste. Cela s’est donc fait naturellement.

    Comment pourrait-on décrire votre musique ?

    Je parlerais d’un mélange de styles, en écho aux goûts de chacun d’entre nous. Crazy Joe au chant, Flex à la guitare et à la voix saturée, Yaboy au clavier et aux chœurs et moi-même à la batterie. Notre nom, Wild Mighty Freaks, évoque le côté sauvage, sans limite, de notre projet : on navigue d’un style à un autre sans se poser de questions. Notre premier EP (extented play, NDLR) était très axé métal, puis nous nous sommes progressivement orientés vers le hip-hop et l’électro. Notre dernière mixtape (compilation, NDLR), qui vient de sortir, est une sorte de délire : de l’afro trap métal, un morceau latino et un autre plus sombre et planant. Ce sont trois titres très différents les uns des autres. On se laisse aller au gré de nos envies et de nos influences du moment. Et le public suit !

    Vous développez également un univers esthétique dans vos clips et sur scène...

    Lors de nos shows, le public découvre une performance qu’il n’imagine pas : on essaye de donner beaucoup d’énergie et de la partager. Yaboy, qui est un ancien danseur hip-hop, a mis au point des chorégraphies sur certains titres, ça donne une autre dimension au concert. Les spectateurs ne sont pas habitués à voir un groupe de métal faire ce genre de choses. Cela nous démarque clairement. Généralement, ça plait beaucoup.

    Quels sont vos projets pour les mois à venir ?

    Nous mettons la dernière main à la préparation de notre premier album, qui sortira en mai. Il a été long à finaliser mais c’est enfin prêt. Ce premier opus est dans la lignée de l’évolution artistique de Wild Mighty Freaks, avec des titres très variés. Ensuite, nous avons l’ambition de nous produire partout en France et à l’étranger. Avant cela, nous donnons rendez-vous le 19 avril, au Chaudron (Le Mée-sur-Seine), une salle que nous connaissons très bien. C’est certainement là que nous avons le plus joué. C’est donc toujours particulier d’y revenir. Nous sommes certains que ce sera encore un grand moment pour nous et le public.

     

    Propos recueillis par Claire Teysserre-Orion (TOUTécrit)