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Laura Gilli
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Portrait // Vérino

Publié le 22 Janvier 2018

Le deuxième spectacle du stand-upper nancéen Vérino semble avoir trouvé sa place dans le paysage humoristique français. En s’inspirant des petites choses du quotidien, il n’en finit plus de séduire le public grâce à son style percutant, caustique et malicieux. 

  • Un rêve de gosse… C’est ce que l’humoriste Vérino vit, les yeux écarquillés, depuis quelques années. Des bancs de l’école, où ses blagues amusaient ses petits camarades, aux salles les plus prestigieuses, le trentenaire a tranquillement creusé son sillon. C’est en 2004, un deug de sport en poche, qu’il quitte sa Lorraine natale afin d’intégrer le prestigieux Cours Florent, à Paris. Son envie de devenir humoriste remonte à ses 7 ans lorsqu’il découvre qu’il est possible de gagner sa vie en faisant rire les autres. Une révélation. Une vocation.

    Entre 2005 et 2009, Vérino écume les festivals (Montreux Comedy Festival, Juste Pour Rire à Montréal, Paris fait sa comédie, etc.) et se fait peu à peu un nom. Son inspiration, ce fan de Jerry Seinfield et Ricky Gervais la puise dans ses observations du quotidien, s’amusant de nos petits travers et de nos comportements. Avec lui pas de tabou : le handicap, le cancer et le terrorisme passent à la moulinette de son humour gentiment provoc. Il faut dire qu’avec son sourire d’enfant de chœur, tout passe plus facilement.
    Son premier spectacle au théâtre de Dix Heures est un succès, puisque 200 dates sont programmées. Vérino se produit également en première partie d’artistes qu’il admire, tels Franck Dubosc, Anthony Kavanagh ou Manu Payet.

    Consécration cathodique

    C’est en 2011 que la carrière naissante du jeune homme prend un tournant déterminant. Il apparaît pour la première fois à la télévision dans l’émission de Laurent Ruquier On n’demande qu’à en rire. Un formidable tremplin pour humoristes en herbe dont il devient rapidement une figure incontournable. Un succès n’arrivant jamais seul, son spectacle d’alors, au théâtre Le Temple, est prolongé pour 100 dates supplémentaires. Vérino multiplie des apparitions. Ainsi, en 2012, on le voit dans la mini-série devenue culte, Bref. On le retrouve également en 2013, cette fois-ci au cinéma, dans Fonzy avec José Garcia. Et après 450 dates entre Paris et la province, il se produit à l’Olympia à guichets fermés, puis au festival d’Avignon à l’occasion d’un spectacle totalement improvisé, Vérino en chantier.


    Il y puisera la matière de son nouveau one-man-show, présenté à Paris dès l’automne 2013. Un stand-up efficace et détonant dans lequel il dépeint sa vie de jeune papa. Toujours à l’affiche après plus de 600 représentations, ce spectacle a déjà été vu par quelque 300 000 spectateurs. En véritable geek, Vérino présente aussi, chaque semaine depuis janvier 2015 sur YouTube, une pastille (Dis donc Internet) qui traite d’un sujet d’actualité et qui affiche 240 000 abonnés ! Une popularité qu’il revendique aussi sur Twitter (60 000 followers) et Facebook (178 000 internautes aiment sa page). Tout en gardant les pieds sur terre, Vérino semble désormais bien installé parmi les valeurs sûres de l’humour.

     

    Biographie

    1982 : Naissance à Nancy

    2009 : Premier one-man-show

    2011-2013 : Participation à l’émission On n’demande qu’à en rire

    2013 : Premier Olympia

    2014 : Deuxième one-man-show

    2015 : Lance « Dis donc internet… » sur Youtube