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Nick Tyson, guitariste de Gentleman’s Dub Club

Publié le 29 Novembre 2016

Trois étudiants, une cave, des fêtes... que les débuts de Gentleman’s dub club ne vous trompent pas !

  •  Le groupe, au style mélangeant dub, ska et roots reggae, s’est rapidement imposé sur la scène anglaise grâce à ses shows enflammés et plusieurs albums qui regorgent de pépites. Présentation.

     

    Parlez-nous des premiers pas de Gentleman’s Dub Club...

    Au milieu des années 2000, trois étudiants en musique de l’université de Leeds, en Angleterre, ont commencé à organiser des concerts dans la cave de leur maison. Ces fêtes attiraient beaucoup de monde, l’idée de fonder un groupe s’est donc rapidement imposée. Gentleman’s Dub Club a ensuite fait des scènes à l’université, notamment, des sound systems, a sorti un premier EP (Members Only) en 2009... Tout ça s’est enchaîné assez naturellement.

     

    La composition du groupe a évolué...

    Pendant les premières années, il y a eu quelques changements. Certains instruments sont venus s’ajouter, comme les cuivres, et des musiciens ont bougé. Pour ma part, j’ai rejoint le groupe en 2009. Depuis, la composition du groupe est stable : Jonathan Scratchley au chant, Kieren Gallagher au saxophone, Matt Roberts à la trompette et au trombone, Luke Allwood aux claviers, Toby Davies à la basse, Tommy Evans à la batterie, Niall Lavelle aux percussions et Harry Devenish pour le son.

     

    Comment fonctionne tout ce petit monde ?

    Gentleman’s Dub Club n’est pas le projet d’un seul musicien, même si Toby, notre bassiste et producteur, joue forcément un rôle important. Nous sommes tous invités à écrire de la musique. Et si un morceau marche sur scène, on le garde pour le studio. Notre prochain album, qui devrait sortir à l’été 2017, a été conçu de cette façon. Pour la scène, c’est pareil. Chacun apporte des choses tout en restant responsable de son instrument. Nous sommes donc très attentifs à la qualité de notre son, pour nous maintenir au top niveau.

     

    Justement, vous avez la réputation d’être très bons sur scène...

    L’énergie se crée d’elle-même ! Le fait qu’on soit amis aide peut-être... En ce moment, en concert, on teste plein de nouvelles chansons qui sonnent fort et que les gens n’ont pas encore entendues. À titre personnel, je suis content de venir jouer en France, où j’ai vécu pendant quatre ans. Ça me permet de voir mes anciens amis et de les inviter à des concerts !