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Airnadette

Publié le 14 Mai 2019

Seul groupe de "air guitar" au monde, Airnadette a inventé un nouveau style de spectacle en détournant des phrases culte de la télé, du ciné et de la pub. Le public jubile devant tant d’énergie, d’absurde… et de rock’n’roll. Philippe Risotto, producteur et manager, nous éclaire sur leur inspiration.

  • Interview

    A l’occasion de la venue du groupe Airnadette le vendredi 24 mai à l’Escale de Melun, rencontre avec Philippe Risotto, producteur et manager qui nous éclaire sur leur inspiration...

    Comment les membres de Airnadette se sont-ils rencontrés et comment est née l’idée de former un "air band" ?

    Tout est parti de la rencontre, il y a 11 ans, de six artistes déjantés qui faisaient des concours de "air guitar" et de playback, avec des brosses à cheveux à la place des micros. Au départ, certains membres du groupe étaient directeur marketing ou designer dans des entreprises, et ils ont décidé de quitter leur boulot pour se consacrer au projet. Ce sont les mêmes depuis le début, même si nous recevons d’autres contributions, comme celle d’Irène Denej. Quant à moi, je suis producteur et manager de groupe de rock. Avec Airnadette, je suis aussi sur scène, ce qui n’est pas habituel. Mais, à vrai dire, rien ne l’est dans ce show complètement déjanté.   

    Qu’est-ce qui rend cette comédie musicale unique ?

    Airnadette, c’est un florilège de musiques, de phrases culte, d’extraits d’interviews, de films, d’émissions de télévision. Scotch Brit, Jean-François ou Château Brutal... Chacun apporte ses références, des années 70 à Britney Spears et Shakira, en passant par Youtube. Par exemple, on s’amuse à faire dialoguer Emmanuel Macron, dans un de ses discours, avec Louis de Funès dans Fantomas. Il ne s’agit pas pour autant d’un best of, car toutes ces références mises bout à bout racontent une histoire. L’écriture d’un tel spectacle a nécessité de nombreuses réunions de travail, bien sûr, et autant de prises de bec ! Mais on finit toujours par se réconcilier.

    Pitchez-nous "Le pire contre-attaque"...

    Le "air band" doit donner un concert mais un des membres manque à l’appel. On part à sa recherche dans le temps et dans l’espace. L’amitié et le rock’n’roll nous emmènent au-delà de la terre. "Le pire contre-attaque", c’est du culte détourné avec une promesse inouïe. C’est aussi un spectacle de danse, chorégraphié par Julien Derouault (de la compagnie Pietragalla-Derouault), du théâtre, un sons & lumières. Certains spectateurs qui nous connaissent font des kilomètres pour venir nous voir, tandis que d’autres nous découvrent. À Paris, on a déjà rempli le Trianon, le Grand Rex et l’Olympia. Ce show est un OVNI.

    Propos recueillis par Claire Teysserre-Orion (TOUTécrit)